Allumer un cierge

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  • Notre-Dame de Rocamadour

    Depuis près de mille ans, au cœur du diocèse de Cahors, des pèlerins venus du monde entier marchent vers la Vierge Noire, Notre-Dame de Rocamadour. Ils découvrent ainsi une cité religieuse qui s’agrippe à la paroi du canyon de l’Alzou, à la verticale absolue d'un village qui, lui, a la particularité de s'être organisé autour d'une seule rue. A l’abri du rocher, Marie, tenant son fils Jésus sur le genou, les attend. « Il existe des lieux que Dieu choisit afin qu’en eux les hommes fassent l’expérience de Sa présence et de Sa grâce. » disait Saint Jean-Paul II : le Sanctuaire Notre-Dame de Rocamadour semble être l’un de ces lieux. La Vierge y transforme des vies, les remplit de l’amour de Dieu, accomplit des miracles, exauce les prières et donne « l’espérance ferme comme le rocher ».

  • St Pierre du Gros Caillou

    La paroisse du Gros Caillou fut érigée le 28 août 1776 par décret de Mgr Christophe de BEAUMONT, Archevêque de Paris, sous l’appellation de « Notre-Dame de Bonne Délivrance et de Saint Christophe ».

    L’exposition de 1900 donna un nouvel essor au quartier, des souscriptions nombreuses furent recueillies pour l’agrandissement de l’église dont le plan fut établi en 1911.

    En mai 1993, dans le clocher, reconstruit et agrandi, a été installé un carillon de quatre cloches dont deux proviennent d’Algérie.

    L’opération « Gros Caillou 2000 » commencée en 1995, a permis la construction de la Maison Paroissiale des Jeunes.

    Des statues (la Vierge Marie , St Pierre, etc…) témoignent que les chrétiens de ce 21ème siècle se sentent en communion avec leurs aînés : l’Eglise de la terre est unie à l’Eglise du ciel. Les cierges qui brûlent prolongent la prière de ceux qui sont passés se confier à Dieu par l’intercession de tel ou tel saint. Vitraux, tableaux anciens ou œuvres modernes devant lesquels vous passez veulent porter à la louange de Dieu : malgré crises et excès, l’Eglise a presque toujours fait bon accueil au génie de l’homme en quête de beauté. L’orgue qui surplombe l’entrée atteste que la musique n’est pas oubliée. L’art au service de la foi, dévoile la Grandeur et la Beauté de Dieu.

    Les cierges allumés via Santa Causa bénéficieront à l'entretien de l'église.

  • Sainte Anne d'Auray

    Sainte Anne d'Auray : Haut lieu Spirituel de la Bretagne depuis des siècles

    Il faut attendre 1623 pour que ce lieu soit celui d’une intervention céleste, mais la révélation sera de taille au début du 17ème siècle. L’impact sera tout de suite énorme.

        Le message est d’importance, c’est celui de la famille : « Je suis Anne, Mère de Marie »
        Dès le lendemain de la découverte de la statue, soit le 8 Mars 1625, les pèlerins viendront en foule à Keranna.
        Mgr de Rosmadec va reconnaître la véracité des dires d’Yvon Nicolazic et autoriser le culte dès le 26 Juillet suivant.

    Il va faire appel aux Pères Carmes pour accueillir les pèlerins, célébrer la messe, confesser, et finaliser les constructions.

    La renommée de Keranna est telle qu’Anne d’Autriche fait prier demandant par l’intercession de sainte Anne, sa patronne, la naissance d’un fils. Elle récompensera le sanctuaire à la naissance du futur Louis XIV

    Keranna devient tout de suite cœur spirituel de la Bretagne, de par les évènements et la langue puisque sainte Anne va parler breton à Yvon Nicolazic qui a toujours refuser de parler une autre langue que sa langue maternelle.

    Le pèlerinage prendra une telle importance qu’il faudra démolir la chapelle et construire la basilique actuelle.

    Le nombre des pèlerins est tel que, lors de la construction de la voix de chemin de fer Paris-Quimper, une gare sera construite à Pluneret, gare appelée récemment encore ‘gare de sainte Anne’  pour que les pèlerins puissent réduire la distance à faire à pieds. Cette gare est la seule en France surmontée d’une statue, celle de sainte Anne et Marie.

    En 1905, les inventaires ne pourront avoir lieu à la date prévue tant est grande la foule des bretons venus autour de leur évêque, monseigneur Gouraud, défendre ‘leur’ basilique.

    L’importance de ce lieu est telle que c’est là que viendront rencontrer les bretons : l’Empereur Napoléon III, le Général Mac Mahon, le Général De Gaulle, le président Giscard D’Estaing.

    Et bien sûr le pape Jean-Paul II. S’il a choisi de venir à sainte Anne, c’est que c’est effectivement le lieu de rassemblement le plus important des chrétiens en Bretagne. Il a rappelé le message du lieu, il l’a actualisé, il a parlé en Breton.

    Sainte Anne d’Auray est un lieu vivant, lieu de rassemblement, lieu de formation, lieu de prières, lieu de ressourcement et, selon les mots qui nous sont dits le plus souvent, lieu d’espérance. Ce mot fut celui de Jean-Paul II : « Vivez l’espérance et je dois dire que j’ai trouvé ici beaucoup d’espérance. »

  • Saint-Emilion

    L’église collégiale de Saint-Emilion est une des plus belles et des plus grandes de Gironde. Commencée au XIIe siècle, elle fut considérablement agrandie au début du XIVe siècle, lorsque le pape Clément V plaça à la tête des chanoines son neveu Gaillard de la Mothe. Au fil de ses chantiers, l’église s’enrichit de nombreux symboles.

    On prie Saint Emilion pour demander la grâce d'avoir un enfant.

  • Sainte Rita - Nice

    Chaque jour de nombreux fidèles viennent présenter au Seigneur leur prière de demande ou de remerciement en se confiant à l’intercession de Sainte Rita. Ils font brûler un cierge et inscrivent leur intention dans le cahier de l’Oratoire.

    Pour les personnes ne pouvant venir à la Chapelle Sainte Rita, il est possible de faire brûler un cierge et de communiquer votre intention.

    Votre cierge sera allumé et déposé devant la statue de Sainte Rita à l’Oratoire.

    L’Eglise de l’Annonciation à Nice est confiée, depuis 1845, à la charge pastorale de la Congrégation des Oblats de la Vierge Marie (OMV).

    C’est le Père Andrea Bianco, omv, qui, en 1935, introduisit dans l’église la dévotion à Sainte Rita en installant dans une des chapelle latérale une belle statue de la Sainte et en invitant les fidèles à la connaître et à la prier. Depuis lors, l’Eglise, dont la Titulaire est toujours Notre Dame de l’Annonciation, est davantage connue comme l’Eglise, la Chapelle ou le Sanctuaire Sainte Rita.

    En 1958 le Père Paolo Calliari, omv, fonda la Revue Sainte Rita qui ne tarda pas à être diffusée dans toute la France. Encore aujourd’hui la communauté des Oblats de Nice anime le Sanctuaire. Outre la célébration de la liturgie, les pères sont quotidiennement présents pour le ministère de l’accompagnement spirituel et du sacrement de la Réconciliation. La publication de la Revue Sainte Rita constitue, depuis plus de 50 ans, une des activités principales de la communauté.

    Pour plus d'informations, n'hésitez à visiter le site www.sainte-rita.net

  • Paroisse Saint Florent...

    La Paroisse Saint Florent vous propose d'allumer des cierges à distance en Corse sur Santa Causa et vous accueille sur son site http://www.paroisse-saint-florent.com/

  • Notre-Dame de la Croix

    Pendant longtemps le hameau de Ménilmontant dépendit de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Belleville. Sa population augmentant, le curé de cette église fit construire, en 1823, à Ménilmontant (6, rue de la Mare) une modeste chapelle qui fut érigée en paroisse en 1847. Elle fut appelée Notre-Dame-de-la-Croix en souvenir de la statue de la Vierge qui, portant ce vocable, se trouvait avant la Révolution dans l’oratoire de la maison de campagne que les religieux de Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie possédaient à Ménilmontant. Cet oratoire avait été détruit à la Révolution, mais la statue avait pu être préservée et cachée ; la tourmente passée on la transporta dans l’église de Bagnolet où elle est encore (1).

    Cette chapelle ne pouvait contenir que 400 fidèles. Aussi fut-elle remplacée par l’actuelle, oeuvre de Héret. Sa construction commença en 1863 ; elle fut livrée au culte à la fin de 1869, quoique n’étant pas encore terminée. Elle servit de club pendant la Commune et on y vota par acclamation, le 6 mai 1871, la mort de l’archevêque de Paris et de tous les otages. Ce n’est qu’en 1880 que cette église a été achevée.

    De style roman, elle est située sur une pente, ce qui a nécessité la construction d’un perron de 54 marches pour racheter la différence de niveau entre son chevet et la place où se dresse sa façade ; celle-ci est surmontée d’un remarquable clocher de 78 mètres de haut.